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Publié par CLN

 

12-ARNAUD-71-2Ville-frontière entre Bolivie et Argentine, Villazon est la dernière gare bolivienne pour le train-express reliant La Paz à Rio. Révolutionnaire possédant une certaine influence en Amérique latine, le démocrate Juan Mendez était emprisonné en Bolivie. Le nouveau pouvoir fait un geste de bonne volonté en le libérant. Il est convoyé par le train jusqu’à Villazon, protégé par un officier et son peloton de huit hommes. Une mission dangereuse pour le lieutenant Lama. Il n’ignore pas que les ennemis de Mendez feront tout pour qu’il ne quitte pas le pays. À Villazon, Marina Mendez est venue attendre son mari. Elle a été suivie par un journaliste américain, dont le groupe de presse serait intéressé par les mémoires de Mendez. Marina ne trouve pas de chambre d’hôtel, comme si la consigne avait été passée de ne pas lui en louer. Le policier Garcia se dit chargé de sa sécurité. En effet, la ville est sous le joug de caballeros qu’on surnomme les Longs Manteaux. Il s’agit de militaires réactionnaires, dirigés par un général que Garcia voudrait arrêter.

Marina Mendez, le policier Garcia et le journaliste David Antony se réfugient dans le poste de la police frontalière, en attendant l’arrivée du convoi ferroviaire. La fièvre monte, d’autant que les adversaires se regroupent non loin de là. Difficile de joindre aucun haut responsable par téléphone. De plus, le train aura du retard. D’autant qu’un sabotage a provoqué un éboulement sur la voie. Aussi fiable que soient le caporal et le soldat Murillo, peu de chances de résister en cas d’attaque par les Longs Manteaux. Dans le train, ralenti aussi par la neige, le lieutenant Lama et ses hommes veillent afin de ne pas se faire surprendre. Si le convoi finit par rejoindre à Villazon, l’affaire risque de virer au carnage, les Longs Manteaux étant lourdement armés. Le dénouement ne sera pas sans surprise…